Les Différents types de sites

Web-Gardeners explore le type de site web à la disposition des marques et des internautes.

Les sites internet augmentent nos connaissances, mais aussi nos dépenses ! La consommation simplement physique est périmée. Les fonctionnalités natives du web embarquent les consommateurs qui évoluent dans leur comportement (“Y et Z”). Les marques saisissent ces opportunités en adaptant différents formats de contenus selon leur expertise dans les stratégies déployées.

La variété de types de sites web reposent sur une expérience client différente selon le profil et l’intention.

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Temps de lecture : 10 minutes

1. TYPE DE SITE WEB ET USAGE ?

1.1. PARTAGE

Les sites ayant le plus de succès sont ceux conçus pour collecter, agréger et organiser de l’information dans le but de partager.

 

Sur ce critère, les forums et annuaires ont attiré en masse les premiers internautes. De maturité en modèle économique sont apparus les comparateurs simplifiant radicalement la recherche de produits et services.

 

Au gré de la technologie, sont apparus les moteurs de recherche qui mutent à leur tour en “super-moteur” en augmentant leur valeur grâce à des micro services.

 

Le partage ne s’est pas arrêté là. Il a carrément labouré des champs économiques pour accoucher tour à tour de :

 

  • l’industrie informatique (open-source)
  • les plateformes sociales
  • le crowdfunding*
  • la consommation collaborative
*crowdfunding : Aussi appelé financement participatif permet de mettre en contact des investisseurs et des porteurs de projet à travers une plateforme Internet.

1.2 VISIBILITÉ

Très rapidement et avec les moyens du bord, les entreprises couvrant un large territoire commercial trouvent via internet un levier de visibilité dont la portée écrase tous les supports.

Le site internet devient un point de contact additionnel entièrement façonné par la marque.

Depuis que le web fait bouillir l’économie, la visibilité devient le premier enjeu synonyme de croissance. En réalité la visibilité fait circuler l’information et la connaissance :

“Les entreprises qui croissent le plus vite sont celles qui apprennent le plus vite.”

anecdote :
3suisses.com, un des 1° sites marchands français d’ailleurs, trouva bien pratique la diffusion en ligne de son catalogue auprès de sa clientèle éparpillée en Europe.

1.3. SIMPLICITÉ : 1+1 = 3

Le succès des 2 premiers critères fécondent le troisième.

Entre rapidité et absence de risque, un site web écrase une fois de plus le commerce physique. Sans loyer, employé, ni consommation, l’affranchissement de frontières d’accès au marché est si discriminant qu’ une bulle n’a jamais éclaté aussi vite (1995 à 2001)…

Peu importe, les relais de technologie continuent aujourd’hui encore de simplifier même les supplychains les plus complexes.

1.4. TRAVAILLER

Le succès des 2 premiers critères fécondent le troisième.

Les sites web cumulent tellement de fonctionnalités qu’ils sont eux-mêmes un secteur économique permettant à l’économie de se diversifier. Tout en créant une valeur ajoutée qui rejaillit sur l’ensemble des acteurs économiques :

“On ne travaille pas avec internet; on vit dans Internet !”

Si vous avez choisi votre type de site, peut-être voulez-vous déjà passer à l’action :

2.QUELS SONT LES TYPES DE SITE WEB ?

Au fur et à mesure des générations, usages et fonctionnalités, les sites cumulent des atouts qui leur sont propres. Plus qu’un simple catalogue produits, les sites web offrent une panoplie de services plus ou moins attendus par leur audience. L’entreprise n’a plus qu’à comparer et choisir le modèle le plus inspirant.

Du portfolio au site personnel
Ils satisfont un besoin de facilité de mise en ligne, sans objectif particulier ni enjeu économique.

2.1. LE SITE WEB TYPE PORTFOLIO

Plus facile à réaliser qu’un site business simple, c’est son alternative.
Il est très représenté chez les créatifs pour présenter leurs travaux.

C’est souvent le premier site d’un étudiant pour se lancer dans la mise en ligne de contenus.
Aucun objectif autre que son nom l’indique : exposition de projets ou études de cas.

2.2. LE SITE WEB PERSONNEL

Plus avancé que le Portfolio, il offre un contenu plus riche et personnel. Sentiments, pensées, ou même de l’art : il peut contenir du texte, mais aussi des vidéos ou photos.
L’objectif n’est pas non plus de faire de l’argent, mais de partager ses préférences voire créations.
Plus abouti que le portfolio, c’est une démarche plus constructive dont le contenu est amené à évoluer. Il peut en être la suite pour durer plus longtemps.

Des sites business d’entreprise aux sites Ecommerce

Du gadget techno au ROI, les sites web ne sont plus un luxe économique. Le site internet est devenu le premier touchpoint (point de contact) des marques, y compris pour les entreprises régionales, voire les TPE.
Néanmoins, le site dépend naturellement de la taille de l’entreprise.

2.3. SITE WEB TYPE VITRINE

Les sites vitrines sont le premier type de site que les entreprises ont adopté. Site d’entreprise simplifié, il n’a pas d’objectif commercial à proprement parler.
Quand même conscients que le web demande une présence digitale, les propriétaires en font un usage basique de présentation et contact.

Ce type de site marquait le début du web 2.0 dit “social” pour connecter les personnes entre elles.

2.4. SITE TYPE AUTO-ENTREPRENEUR

Ce type de site répond aux objectifs :

  • présenter l’entreprise
  • afficher le logo, l’offre
  • les prestations et compétences
Il permet de créer la confiance sans connaître son audience. Pour ce faire, il devra au moins contenir les coordonnées de la structure, typiquement adresse et téléphone voir avis clients pour les meilleurs.

Sans être obligatoirement vendeur, le site doit quand même être sécurisé.

2.5. TYPE DE SITE WEB “BUSINESS ENTREPRISE”

Le plus répandu car il naît du web 3.0 dit “sémantique” Il reprend les fonctions basiques de présentation de l’entreprise et l’offre :

  • qui sommes-nous ?
  • à propos ou historique
  • prestations
Il répond à des enjeux concrets : référencement et acquisition clients.
Pas nécessairement marchand, il comporte les fonctionnalités de formulaire de contact. On peut l’inscrire dans une stratégie “drive-to-store” pour les retailers par exemple.

2.6. SITE WEB TYPE MARCHAND

L’objectif est clair dès la conception : vocation marchande exclusivement. De conception bien plus complexe avec une architecture, des langages et des enjeux macro économiques pour les plus gros. C’est la version la plus pointue technologiquement, avec un nombre de produits qui peut dépasser des milliers voir des millions (445 chez Amazon) !

Rassemblant toutes les fonctionnalités dont :

  • paiement sécurisé
  • compte personnalisé
  • expérience d’achat augmentée par le Machine Learning
Du portail à la communauté

Sans vocation marchande à l’origine, ils collectent, agrègent et proposent du contenu de différentes sources. L’attractivité est la richesse et la fraîcheur de ceux-ci.

2.7. TYPE SITE WEB PORTAIL INTERNET

Il sert l’objectif de l’entreprise à qui il appartient : proposer et rassembler de l’information venant de différentes sources. Sa richesse repose sur son contenu.
Il est donc beaucoup plus compliqué à développer car l’organisation de celui-ci est capitale pour ne pas décevoir l’internaute.

Son audience peut être spécifique mais il doit rester abordable pour les novices. On doit pouvoir s’inscrire, s’abonner à une newsletter et accéder facilement à du contenu.

2.8. FORUM ET RÉSEAU SOCIAL

L’objectif à la conception est la création d’une communauté sur des sujets divers : marque, économie, sport…
Ce sont des sites à thème de partage qui affiche un taux d’engagement supérieur dû aux sujets personnalisés.

Les objectifs clairs dès le début facilitent l’expérience utilisateur avec l’utilisation de CMS qui simplifient la mise en ligne des contenus.

Enseignement et association à but non lucratif

2.9. SITE WEB POUR L’ENSEIGNEMENT OU PÉDAGOGIQUE

Le but est de proposer des cours ou des informations d’organisation ou d’enseignement.

Certaines plateformes sont natives du web 3.0 avec le partage de connaissance. Le succès des MOOC (Massive Open Online Courses) change également le mode de transmission de la connaissance puisqu’ il se déroule à distance.

Il peut aussi proposer de la publicité moins intempestive car plus intelligente et contextualisée. Il peut proposer des formations payantes. Ces formations peuvent être internes aux entreprises.

2.10. SITE POUR FONDATIONS OU ASSOCIATIONS À BUT NON LUCRATIF

Ces organismes spécifiques dans leur statuts, ont peu de moyens.
Le site web est le premier point de contact dans le parcours vers leur audience : le donateur. Il leur est donc vital de prouver leur légitimité pour les atteindre.

De plus, leur site nécessite des échanges en ligne sécurisés pour assurer les opérations de paiement.
Le mix divertissement et information

2.11. SITE DE DIVERTISSEMENT

Plus que les forums, les sites médias reposent sur des contenus frais, variés et génériques. Du modèle publicitaire traditionnel et rejeté, jusqu’à l’adossement aux cookies tiers traquant également les internautes à leur insu, le web a paralysé cette industrie déficitaire.

A rebours de la confidentialité des internautes, elle n’a toujours pas trouvé son point de pivot.

Du statut historique de journal au site périphérique en mal d’abonnement, coincé entre les GAFAM et les influenceurs du web (UGBD), le modèle de site médias, coupable d’inertie latente résiste, à perte !

3. QUELS SONT LES BONS SUJETS POUR UN SITE WEB ?

La création de contenus est la clé d’un site web. L’audience même d’un site web repose sur ces bons sujets. La meilleure réponse est : les centres d ‘intérêt de votre audience.

L’enjeu du marketing d’influence

Dans un premier temps, les bons sujets sont ceux qui vont influencer l’audience en captant l’attention. D’où la naissance des micro-influenceurs comme champions de l’engagement.

L’influence est un travail de long terme qui s’est longtemps résumé à l’art de la répétition.
Sauf que cette stratégie trouve sa limite entre coûts, saturation et absence de consistance.

La créativité

Elle anime les contenus. Si ils sont créatifs et uniques, la cible les mémorise.
Le contenu doit donc être “autonome“ : suffisamment puissant pour retenir l’attention plus que le produit, le service ou la marque.

“La créativité c’est l’étincelle de l’esprit.”

C’est à ce prix de contenus qu’un site fidélise son audience. D’où la disparition de publicités exclusivement commerciales, au profit de contenus plus émotionnels.

Nos bonnes pratiques

Même les grandes marques suivent les sujets et thèmes qui font l’actualité de leur audience.
Concrètement, il suffit donc de faire l’inventaire des acteurs de l’écosystème de la marque :

  • les actualités, contextualisées avec la thématique
  • thématique du site
  • les sites indicateurs de tendances : blogs d influenceurs, Google trends
  • influenceurs sur la thématique
  • page à thème, réseaux sociaux et forums
  • les sites indicateurs de tendances : blogs d influenceurs, Google Trends
  • relever l’engagement sur les différents sujets
  • développer sa sensibilité pour échanger avec les internautes

4. QUEL EST LE MEILLEUR TYPE DE SITE ?

Les meilleurs types de site dépendent de l’intention initiale et du profil de l’internaute.
Sur des thématiques et intentions similaires, les internautes ont des comportements différents.

A la réflexion, il demeure un point commun sur les sites qui enchantent les consommateurs : l’expérience client.
La capacité des marques à produire des contenus exclusifs en tout point du parcours d’achat des consommateurs est le vrai défi d’une plateforme de marque, et donc potentiellement d’un site web.

« Les GAFAM sont les ovnis de l’expérience client. »
 
Sur ces 5 géants, 4 sont des PurePlayers sans ou peu de concurrence.
Notre palme revient donc à Apple qui a transformé à la fois l’industrie, le marketing et la communication…en étant absent des réseaux sociaux…c’est dire la puissance et la vision de cet acteur.

Fluide, consistante et stable, ils designent des offres de produits et services qui devancent les besoins des consommateurs.

Ce qui explique leur pole-position sur chaque usage du web figurant dans le graph de haut de page.

Ils redéfinissent les standards et anticipent les tendances :
 

“Transformez leur business en étant remarquable ! »
 
Seth GODIN dans “Purple Cow”.

5. QUEL DESIGN POUR MON SITE ?

Design : mot anglais dont la traduction littérale est “conception”.
Le sens couvert par ce terme est si large que rendu dans le jargon qu’il est victime de polysémie : plusieurs sens.

exemple : UX Design, expression répandue dans le webmarketing, ne désigne pas que des éléments visuels, mais le travail sur le parcours d’achat…Donc si vous recevez un brief de client, c’est mieux de savoir de quoi on parle.

Restons sur le consensus métier signifiant “graphisme web”, discipline de la communication digitale. La qualité du design satisfait à la fois annonceur et internaute.

5.1. LES COMPOSANTS DU WEBDESIGN

  • formes
  • dessins
  • polices
  • couleurs
  • occupation de l’espace
  • structure de l’information

5.2. UN WEBDESIGN PAR TYPE DE PAGE

La qualité perçue du design dépend de l’ intention : achat, information, distraction… Les critères suivants permettent d’élaborer des combinaisons qui engagent les clients :
  • type de la page : page d’accueil, landing page, page de contact
  • contexte du message : la thématique et ses codes facilitent la mémorisation du message
  • le message porté : sens, ton, vocabulaire, taille

5.3. LES FONCTIONS DU WEBDESIGN

  • ergonomie et confort de navigation : responsive design par exemple
  • créer une surprise sensorielle : surfer sur les tendances créatives
  • inspirer son audience : faciliter les recherches en optimiser la hiérarchisation de contenus
  • association contenant/contenu unique qui influence
Dans cette quête permanente d’enrichir le design, le fil rouge est le raffinement de l’audience et la personnalisation qui en découle :

“L’important dans le message, ce n’est pas l’émetteur mais le récepteur.”

6. QUELS SONT LES 10 MEILLEURS SITES ?

TOP 10 mondial CX (customer experience) 2020

Les champions de l’ expérience de consommation :
Palmares Marques de l'Experience Client CX
Top 10 mondial des meilleures performances :
Palmarès mondial des sites les plus fréquentés

7. QUEL TYPE DE SITE WEB GAGNE DE L’ARGENT ?

Mode accessoires, automobile, maison, alimentaire, loisirs…
Les différences sont trop marquées pour un résultat objectif.

L’agence retient le secteur qui concentre le plus d’internautes : les sites d’information-divertissement :
Top 20 Sites français (nb visites)

8. COMMENT RENDRE UN SITE UNIQUE ?

On parle ici de rendre un site unique ET intéressant : le fond (contenu) et la forme (webdesign).
Etre unique, c’est avoir confiance dans ses différences, pour intéresser et convaincre.

Tout l’objectif et le sens de la question…compte tenu de démographies digitale et économique galopantes !
Cet exercice passe par le processus créatif qui amène à sortir de sa zone de confort pour concevoir un site différent des autres.

8.1. TYPE DE SITE ET PROBLÉMATIQUE

  • Quel est l’objectif de mon site ?
  • Quelle est mon audience ?
  • Quels sont les données à disposition pour qualifier mon problème ?
Cette étape tient autant de la recherche intérieure qu’ extérieure.

8.2. L’IMMERSION

Evaluer l’environnement pour évoluer, communiquer et apprendre. Dresser l’état des lieux de l’écosystème :

  • que font les sites concurrents ?
  • qui sont les clients ?
  • où sont-ils ?
La sérendipité : grâce à elle Christophe Colomb a découvert l’Amérique.
La curiosité amène à la connaissance.


8.3. LA CONCEPTION

Enumérer et assembler les éléments qui structurent la démarche créative.
Le “Think different” est la stratégie créatrice de la marque à la Pomme. Répondre à la problématique avec des critères différents de la concurrence garantit de sortir du lot.

8.4. LA MISE AU POINT

“La vérité est un miroir cassé dont chacun détient un morceau.”

De nos jours, l’intelligence est collective. Le processus créatif exige d’être challengé pour valider sa pertinence et son lancement, au risque de manquer l’objectif.
Le brainstorming créatif est une pratique courante dans les agences de comm, y compris digitales.

On peut aussi chercher à rendre les interactions uniques : c’est le travail d’ UI ou Interface Utilisateur, avec la même démarche créative de différenciation.

8.5. LES ÉLÉMENTS UI DU WEBDESIGN

  • éléments graphiques
  • boutons
  • typographie
  • navigation

9. QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN SITE ET UNE APP ?

La différence est dans son usage : le site web statique est conçu pour informer, acheter et vendre.
Sa conception repose sur l’édition de pages statiques, bien qu’on arrive de plus en plus vers des pages automatisées et personnalisées grâce à l’évolution des langages.

L’application est conçue pour délivrer un service à son utilisateur. Celui-ci va interagir avec via son device (smartphone ou tablette) lors de parcours dynamiques. Nécessitant un téléchargement en local, sur le terminal de l’utilisateur, via une boutique d’applications type Appstore d’Apple ou Google Play Store.

Généralement avec une inscription au service (gratuite ou payante), sa conception est spécifique demande une base de données. Des API de micro-services viennent enrichir son intérêt .
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