Les étapes de créations de site

L’ épopée des 3 Suisses incarne l’amélioration brute mais continue de l’expérience d’achat (plus sur l’histoire des sites internet ?). En s’adossant aux pionniers de la mode, 3suisses.com assoit sa position de précurseur sur le marché et devient sans le savoir une marque-média.

Les sites internet décuplent la visibilité des marques. Plus encore : les pure players* naissent dans les mains des communautés.
* Un pure player / (faux anglicisme, déformation de l’anglais américain pure play) est une entreprise non diversifiée exerçant dans un secteur d’activité unique.
En France, l’expression s’est popularisée pour désigner les entreprises œuvrant uniquement sur Internet. Par exemple les sites Web d’information sans édition papier.
C’est l’avènement des “consommacteurs” et le nouveau comportement phygital que doivent comprendre les marques pour capter l’attention.
Sur cette page, Web Gardeners présente son process de construction d’un site depuis le point de vue d’un client.

L’agence répond ensuite aux questions les plus fréquemment posées.
Bienvenue chez Web Gardeners, les jardiniers du web

Partager!

Temps de lecture : 15 minutes

1. QUELLES SONT LES ÉTAPES POUR CONSTRUIRE UN PROJET WEB ?

Web Gardeners livre son guide de création de projet web. Il déroule en cascade toutes les étapes de la planification jusqu’à la mise en ligne.

1.1. PROJET ET RECHERCHE

Un projet web démarre généralement avec des recherches sur les éléments suivants :
  • Marché
  • Utilisateurs
  • Concurrents
  • Exercice de l’activité
Si vous avez déjà un site, vous pouvez déjà utiliser l’analyse d ‘audience pour comprendre s’ il répond bien aux besoins des visiteurs.
Observer les interactions existantes est le meilleur moyen de mesurer l’intérêt que vous portent les visiteurs.

 

Une étude de marché demeure un excellent moyen de mieux connaître le marché :
  • Activité :
    • Quels sont les objectifs ?
    • Comment le site web y répond-il ?
  • Utilisateurs :
    • Qui sont-ils ?
    • À quel problème votre site web répond-il ?
Ces réponses servent à établir le projet, en s’assurant qu’il s’aligne pour rencontrer à la fois les besoins du client et les objectifs.
Lors de ces étapes, vous devriez aussi comprendre quelles actions et tâches le visiteur doit effectuer.

 

Exemple : Disponibilité de chambre dans un hôtel, s’abonner à une newsletter…

1.2. CHOIX, DÉPÔT ET ENREGISTREMENT DU NOM DE DOMAINE (NDD)

Le nom de domaine est important car c’est une partie de l’adresse url :

www.nomdedomaine.com

La composition d’un nom de domaine

Beaucoup d’autres informations peuvent y figurer. Le ndd peut comporter les informations suivantes :

sousdomaine.domaine.tld/repertoire

  • Domaine : le nom enregistré pour votre site
  • Sous-domaine : un domaine qui faisant partie d’un autre domaine
  • Tld* : le premier niveau du domaine, le plus important dans l’url
  • Répertoire : un dossier pour organiser le contenu

Astuce : les noms de domaine devraient être faciles à mémoriser, et si possible contenir des mots clés liés à votre activité. Si vous créez un site pour un restaurant “la prairie”, “laprairierestaurant.com” sera un meilleur choix que “la prairie” grâce au mot clé “restaurant”.

*En informatique, nom de domaine de premier niveau, abrégé TLD (de l’anglais top-level domain) 

Les informations d’un nom de domaine

Le “TopLevelDomain” peut indiquer le pays dans lequel le nom de domaine est enregistré, mais peut aussi donner une information sur la nature du
domaine :

  • .com : le TLD le plus courant
  • .co.fr, .co.uk, .co.au,… : donne des informations sur le pays
  • .org : utilisé par des organisations à but non lucratif
  • .gov : utilisé par des gouvernements
  • .ac : utilisé par des institutions académiques

Le bureau d’enregistrement ou registraire de ndd

Les noms de domaine doivent être enregistrés et sont payants. Beaucoup d’agences le font pour vous, mais on peut le faire directement en ligne auprès du “registraire”. 

Celui-ci propose proposant donc des prestations de ndd :

  • Enregistrement
  • Transfert
  • Renouvellement

Une stratégie digitale démarre dès le travail sur le nom de domaine :

  • Marque
  • Intention consommateur 
  • Extension

Une partie de la visibilité se joue dès ces éléments qui influencent la vie de la marque, sans parler de la protection de la propriété où les litiges peuvent se solder en millions d’euros.

Si vous connaissez déjà le nom du site, découvrez comment :

1.3. UX & STRATÉGIE DE CONTENUS

UX signifie User Experience. En Français, il s’agit de l’expérience utilisateur.
Avant que le site soit designé et développé, il doit être “maquetté” grâce à un modèle ou wireframe*. Toutes les personnes concernées doivent repasser sur le design et le développement pour être sûr qu’il soit réalisable.
 
* Le wireframe ou maquette fonctionnelle est un schéma utilisé lors de la conception d’une interface utilisateur. Il définit les zones et composants à contenir. À partir de ce wireframe le graphiste réalise l’interface.
 
La navigation

Il est capital de rassembler, analyser et cartographier quel contenu doit figurer sur le site web. Cette architecture et son plan de site constituent la hiérarchie du contenu et la navigation (parcours visiteur).

La navigation doit être intuitive : l’internaute est guidé par des principes “UX Design” : ergonomie, facilité, clarté…

Grâce au brainstorming, on apporte des nouvelles idées et approches. Il est bien plus facile d’apporter du changement en phase de recherche et mise au point plutôt qu’en fin de programmation.
 
Les contenus

A ce moment, il faut évaluer aussi quel types de contenus seront sur le site : contenu statique qui change peu. Ou bien un site avec CMS (gestionnaire de contenu) pour ajouter régulièrement du contenu : articles de blog, images ou produits ?

Le site devrait alors avoir des fonctionnalités. Celles-ci doivent apparaître dans le cahier des charges du site utilisé pour communiquer toute contrainte de design.
 
Les objectifs

Les contenus servent les objectifs. Ceux-ci font l’objet peuvent varier, marketing ou commercial :
  • Télécharger
  • Inscription ou abonnement
  • Acheter…
Il est maintenant temps de passer du plan à la construction.

1.4. RÉFÉRENCEMENT & VISIBILITÉ

La catégorie “serre” du menu du site aborde en profondeur la thématique du référencement, elle-même une partie de la stratégie digitale abordée en catégorie “jardinerie”.
L’audience issue des moteurs de recherche (référencement ou seo) est vitale pour un site; sans trafic, les chances que le site remplisse ses objectifs marketing sont nulles. Les moteurs doivent parcourir le site entièrement pour l’indexer correctement et savoir ce qui est pertinent selon les mots clés.

Une page web comporte du texte et du code informatique, respectivement visible et invisible par les internautes. On utilise le langage “CSS” qui porte sur le style des pages.
Certains contenus visés par le langage “CSS” ne pourront pas être indexés, comme le texte :

  • dans un fichier image
  • de souscription à un formulaire, connexion,…
  • tonditionné à l’exécution de code “Javascript”
Il est préférable que ces scripts soient situés dans un fichier séparé pour ne pas perturber l’interprétation du code par le navigateur.

1.5. WIREFRAME DESIGN

Le choix du design se fait avant la programmation. On appelle parfois cette étape le zoning ou zonage correspondant à l’organisation des contenus.

 

Le Moodboard

 

En guise d’inspiration, la création d’un moodboard ( tableau d’humeur ) se déroule en mode brainstorming en laissant libre cours à la créativité des acteurs.
Il rassemble et présente une vision colorée sur une thématique :

 

  • Images
  • Couverture de magazine
  • Couleurs
  • Dessins
  • Mots clés
Du wireframe au design

 

Le rôle de cette étape consiste à transformer le wireframe et les choix basiques de mise en page concrète et visible :

 

  • Images statiques montrant à quoi ressemble le projet
  • Cadres avec leurs différentes proportions
  • Insertion de documents photos, formulaires, vidéos,…
  • Liens réseaux sociaux
  • Menu de navigation
  • Logo et slogan
  • Ligne de flottaison*
  • Pages essentielles de navigation : homepage, landing page, slider, carrousel…
*Sur une page web, la ligne de flottaison sépare la partie directement visible (haut de page) au chargement, de la partie invisible (reste de la page).

1.6. HÉBERGEMENT SERVEUR

Un hébergeur dispose d ‘ordinateurs et serveurs informatiques stockant des fichiers et fonctionnant H24/7, interconnectés via du haut débit, ils assurent les prestations supports de :

 

  • Mise à disposition des fichiers : sites, messageries, base de données…
  • Maintenance : sécurité, mise à jour, veille
  • Technologies informatiques : langages, protocoles
A NOTER :

 

Différence entre “hébergeur” et “registraire”
  • Le registraire où on achète le ndd : Godaddy, Ionos, OVH,…
  • L’hébergeur où les fichiers du site sont installés
En réalité les deux proposent les deux types de prestations car cela simplifie la gestion pour les entreprises, les particuliers ou quelque soit l’administrateur de site web.

 

HTTP et FTP

 

L’hébergeur stocke les sites web sous forme de fichiers disponibles pour les internautes qui se rendent à l’adresse web dans la barre d’url via :
  • FTP : File Transfert Protocol
  • HTTP : HyperText Transfert Protocol
Critères de choix d’un hébergeur
  • Simplicité : CMS, guide de démarrage, assistance (selon les besoins)
  • Palette et souplesse de l’offre de prestations
  • Taux de service : rupture d’alimentation, voisinage
  • Technologie : cloud, sécurité
  • Prix

1.7. DÉVELOPPEMENT

1.71. CMS : CONTENT MANAGEMENT SYSTEM

Le web pour tous

La conception de site web couvre plusieurs technologies de langage et d’infrastructure.
Pour permettre leur harmonisation, des développeurs ont mis au point des logiciels qui dispensent de coder chaque page.
Ces solutions dites de CMS pour Content Management System (WordPress, Joomla) exploitent des langages tels que :
  • Php (Hypertext PreProcessor)
  • Mysql
L’information stockée et les contenus des pages dynamiques changent selon les paramètres de navigation et de recherche de l’internaute.

Le succès des CMS

Les CMS ont permis l’adoption du web dans tous les secteurs économiques grâce à :

  • Une solution globale
  • La gratuité : le concept “open-source” de l’industrie informatique
  • La communauté qui enrichit de fonctionnalités et sécurise les versions
  • La mutation de l’économie

1.7.2. LANGAGE FRONTEND

Cette étape est bienvenue car on a déjà une bonne idée visuelle du projet.
Cependant le développeur peut d’ailleurs démarrer le projet dès les premières maquettes. 

Il utilise à cet effet des “templates“ dans le langage front-end choisi pour le projet :

  • Html : langage de structure 
  • Css : langage de style
  • Javascript : animation des pages

1.7.3. LANGAGE BACKEND

Un site professionnel, surtout s’ il est marchand, comporte aussi une partie non visible par l’internaute : d’où le terme ”backend”.
Cette partie fait appel à des concepts de programmation plus complexes :
  • Mysql
  • Php
Ils permettent de personnaliser et créer des pages dynamiques faisant appel à une base de données qui selon les paramètres, vont changer le contenu visible par l’internaute.

1.7.4. BIBLIOTHÈQUE ET FRAMEWORKS

Enfin les frameworks et bibliothèques sont des solutions logicielles développées dans le langage cible et facilitent la manipulation du code. Chacun a ses spécificités et ses applications type :

  • Symfony Framework Php pour les sites ecommerce
  • Entity framework pour Mysql : simplifie l’accès aux données
  • React bibliothèque Javascript
Un beau site, bien designé, des bons contenus…Le meilleur moment arrive !

1.8. TEST ET MISE EN LIGNE

Les tests sont une part entière du développement, et devraient se faire tout au long du début du projet, au design et à la construction.
Les tests doivent être faits par des utilisateurs, pas seulement par l’équipe qui a développé le projet.

Interopérabilité : même design sur tous navigateurs

Les tests doivent aussi être faits sur tous les différents navigateurs (qui interprètent le code informatique) pour s’assurer du bon déroulement sur des explorateurs web différents.
Il faut systématiquement tester les liens avant la mise en ligne du site.
Des outils de vérification du code tels que validator.W3.org sont à utiliser pour valider le code HTML.

Analyse d’audience

Selon les objectifs attendus, il faut paramétrer les balises de tracking (“tags analytics”) dans les pages.
Des tests doivent être réalisés pour faire remonter l’activité dans la plateforme d’analyse d’audience type Google Analytics, Google Search Console, AT Internet ou autre.

2. OÙ S’ENTRAÎNER GRATUITEMENT À CRÉER UN SITE ?

De nombreux éditeurs de code existent pour le plaisir des développeurs, surtout en fonction de leurs besoins, et leur niveau.
Historiquement Brackets ou Komodo, d’autres plus récents comme VSC pour Visual Studio Code offrent des fonctionnalités et une ergonomie très poussées.
Naturellement, parvenir à être autonome est difficile pour mener un projet entier avec ce type de solution. Ces solutions sont de la découverte un support professionnel.

 

Editeurs de code

https://code.visualstudio.com/

http://brackets.io/

Plateformes d’entraînement

https://python.developpez.com/cours/

https://fr.khanacademy.org/

https://www.codecademy.com/

https://www.wooclap.com/fr/

Plateforme de cours en ligne

https://www.my-mooc.com/

https://skillvalue.com/fr/

https://openclassrooms.com/fr/

Entraînement aux algorithmes

http://www.france-ioi.org/

3. COMBIEN DE TEMPS POUR CRÉER UN SITE WEB ?

D’une heure à une semaine, un mois…

Les facteurs sont :

  • Le nombre de pages du site en questions
  • Les objectifs du site : étude de marché, visibilité, fonctionnalités
  • La mise au point de la copy strategy
  • Les langages de programmation :
    • front-end (html, css, javascript) 
    • backend : php (page dynamique) , sql (base de données)

Un site vitrine pour un commerçant est assez rapide (1 semaine max) sous réserve que soient connus les éléments : 

  • Identité visuelle : logo, photos…
  • Charte graphique : couleurs, formes
  • Persona*
  • Plateforme de marque

*Un persona (en marketing) est un personnage imaginaire représentant le segment cible d’un nouveau produit ou service.

4. COMMENT GAGNER DE L’ARGENT AVEC DES SITES WEB ?

Un prix réaliste moyen est de 3.000 € en suivant les étapes de création mentionnées plus haut :

  • Recherches sur le projet
  • Choix du ndd
  • Contenus
  • Référencement 
  • UX design
  • Développement
  • Tests et mise en ligne

Maintenant que vous savez comment créer un site internet, Webgardeners vous propose :

5.QUEL PRIX MOYEN POUR FAIRE UN SITE PROFESSIONNEL ?

Un prix réaliste moyen est de 3.000 € en suivant les étapes de création mentionnées plus haut :

  • Recherches sur le projet
  • Choix du ndd
  • Contenus
  • Référencement 
  • UX design
  • Développement
  • Tests et mise en ligne

 

Maintenant que vous savez comment créer un site internet, Webgardeners vous propose :

2.1. LE SITE WEB TYPE PORTFOLIO

Plus facile à réaliser qu’un site business simple, c’est son alternative.
Il est très représenté chez les créatifs pour présenter leurs travaux.

C’est souvent le premier site d’un étudiant pour se lancer dans la mise en ligne de contenus.
Aucun objectif autre que son nom l’indique : exposition de projets ou études de cas.

2.2. LE SITE WEB PERSONNEL

Plus avancé que le Portfolio, il offre un contenu plus riche et personnel. Sentiments, pensées, ou même de l’art : il peut contenir du texte, mais aussi des vidéos ou photos.
L’objectif n’est pas non plus de faire de l’argent, mais de partager ses préférences voire créations.
Plus abouti que le portfolio, c’est une démarche plus constructive dont le contenu est amené à évoluer. Il peut en être la suite pour durer plus longtemps.

Des sites business d’entreprise aux sites Ecommerce

Du gadget techno au ROI, les sites web ne sont plus un luxe économique. Le site internet est devenu le premier touchpoint (point de contact) des marques, y compris pour les entreprises régionales, voire les TPE.
Néanmoins, le site dépend naturellement de la taille de l’entreprise.

2.3. SITE WEB TYPE VITRINE

Les sites vitrines sont le premier type de site que les entreprises ont adopté. Site d’entreprise simplifié, il n’a pas d’objectif commercial à proprement parler.
Quand même conscients que le web demande une présence digitale, les propriétaires en font un usage basique de présentation et contact.

Ce type de site marquait le début du web 2.0 dit “social” pour connecter les personnes entre elles.

2.4. SITE TYPE AUTO-ENTREPRENEUR

Ce type de site répond aux objectifs :

  • présenter l’entreprise
  • afficher le logo, l’offre
  • les prestations et compétences
Il permet de créer la confiance sans connaître son audience. Pour ce faire, il devra au moins contenir les coordonnées de la structure, typiquement adresse et téléphone voir avis clients pour les meilleurs.

Sans être obligatoirement vendeur, le site doit quand même être sécurisé.

2.5. TYPE DE SITE WEB “BUSINESS ENTREPRISE”

Le plus répandu car il naît du web 3.0 dit “sémantique” Il reprend les fonctions basiques de présentation de l’entreprise et l’offre :

  • qui sommes-nous ?
  • à propos ou historique
  • prestations
Il répond à des enjeux concrets : référencement et acquisition clients.
Pas nécessairement marchand, il comporte les fonctionnalités de formulaire de contact. On peut l’inscrire dans une stratégie “drive-to-store” pour les retailers par exemple.

2.6. SITE WEB TYPE MARCHAND

L’objectif est clair dès la conception : vocation marchande exclusivement. De conception bien plus complexe avec une architecture, des langages et des enjeux macro économiques pour les plus gros. C’est la version la plus pointue technologiquement, avec un nombre de produits qui peut dépasser des milliers voir des millions (445 chez Amazon) !

Rassemblant toutes les fonctionnalités dont :

  • paiement sécurisé
  • compte personnalisé
  • expérience d’achat augmentée par le Machine Learning
Du portail à la communauté

Sans vocation marchande à l’origine, ils collectent, agrègent et proposent du contenu de différentes sources. L’attractivité est la richesse et la fraîcheur de ceux-ci.

2.7. TYPE SITE WEB PORTAIL INTERNET

Il sert l’objectif de l’entreprise à qui il appartient : proposer et rassembler de l’information venant de différentes sources. Sa richesse repose sur son contenu.
Il est donc beaucoup plus compliqué à développer car l’organisation de celui-ci est capitale pour ne pas décevoir l’internaute.

Son audience peut être spécifique mais il doit rester abordable pour les novices. On doit pouvoir s’inscrire, s’abonner à une newsletter et accéder facilement à du contenu.

2.8. FORUM ET RÉSEAU SOCIAL

L’objectif à la conception est la création d’une communauté sur des sujets divers : marque, économie, sport…
Ce sont des sites à thème de partage qui affiche un taux d’engagement supérieur dû aux sujets personnalisés.

Les objectifs clairs dès le début facilitent l’expérience utilisateur avec l’utilisation de CMS qui simplifient la mise en ligne des contenus.

Enseignement et association à but non lucratif

2.9. SITE WEB POUR L’ENSEIGNEMENT OU PÉDAGOGIQUE

Le but est de proposer des cours ou des informations d’organisation ou d’enseignement.

Certaines plateformes sont natives du web 3.0 avec le partage de connaissance. Le succès des MOOC (Massive Open Online Courses) change également le mode de transmission de la connaissance puisqu’ il se déroule à distance.

Il peut aussi proposer de la publicité moins intempestive car plus intelligente et contextualisée. Il peut proposer des formations payantes. Ces formations peuvent être internes aux entreprises.

2.10. SITE POUR FONDATIONS OU ASSOCIATIONS À BUT NON LUCRATIF

Ces organismes spécifiques dans leur statuts, ont peu de moyens.
Le site web est le premier point de contact dans le parcours vers leur audience : le donateur. Il leur est donc vital de prouver leur légitimité pour les atteindre.

De plus, leur site nécessite des échanges en ligne sécurisés pour assurer les opérations de paiement.
Le mix divertissement et information

2.11. SITE DE DIVERTISSEMENT

Plus que les forums, les sites médias reposent sur des contenus frais, variés et génériques. Du modèle publicitaire traditionnel et rejeté, jusqu’à l’adossement aux cookies tiers traquant également les internautes à leur insu, le web a paralysé cette industrie déficitaire.

A rebours de la confidentialité des internautes, elle n’a toujours pas trouvé son point de pivot.

Du statut historique de journal au site périphérique en mal d’abonnement, coincé entre les GAFAM et les influenceurs du web (UGBD), le modèle de site médias, coupable d’inertie latente résiste, à perte !

3. QUELS SONT LES BONS SUJETS POUR UN SITE WEB ?

La création de contenus est la clé d’un site web. L’audience même d’un site web repose sur ces bons sujets. La meilleure réponse est : les centres d ‘intérêt de votre audience.

L’enjeu du marketing d’influence

Dans un premier temps, les bons sujets sont ceux qui vont influencer l’audience en captant l’attention. D’où la naissance des micro-influenceurs comme champions de l’engagement.

L’influence est un travail de long terme qui s’est longtemps résumé à l’art de la répétition.
Sauf que cette stratégie trouve sa limite entre coûts, saturation et absence de consistance.

La créativité

Elle anime les contenus. Si ils sont créatifs et uniques, la cible les mémorise.
Le contenu doit donc être “autonome“ : suffisamment puissant pour retenir l’attention plus que le produit, le service ou la marque.

“La créativité c’est l’étincelle de l’esprit.”

C’est à ce prix de contenus qu’un site fidélise son audience. D’où la disparition de publicités exclusivement commerciales, au profit de contenus plus émotionnels.

Nos bonnes pratiques

Même les grandes marques suivent les sujets et thèmes qui font l’actualité de leur audience.
Concrètement, il suffit donc de faire l’inventaire des acteurs de l’écosystème de la marque :

  • les actualités, contextualisées avec la thématique
  • thématique du site
  • les sites indicateurs de tendances : blogs d influenceurs, Google trends
  • influenceurs sur la thématique
  • page à thème, réseaux sociaux et forums
  • les sites indicateurs de tendances : blogs d influenceurs, Google Trends
  • relever l’engagement sur les différents sujets
  • développer sa sensibilité pour échanger avec les internautes

4. QUEL EST LE MEILLEUR TYPE DE SITE ?

Les meilleurs types de site dépendent de l’intention initiale et du profil de l’internaute.
Sur des thématiques et intentions similaires, les internautes ont des comportements différents.

A la réflexion, il demeure un point commun sur les sites qui enchantent les consommateurs : l’expérience client.
La capacité des marques à produire des contenus exclusifs en tout point du parcours d’achat des consommateurs est le vrai défi d’une plateforme de marque, et donc potentiellement d’un site web.

« Les GAFAM sont les ovnis de l’expérience client. »
 
Sur ces 5 géants, 4 sont des PurePlayers sans ou peu de concurrence.
Notre palme revient donc à Apple qui a transformé à la fois l’industrie, le marketing et la communication…en étant absent des réseaux sociaux…c’est dire la puissance et la vision de cet acteur.

Fluide, consistante et stable, ils designent des offres de produits et services qui devancent les besoins des consommateurs.

Ce qui explique leur pole-position sur chaque usage du web figurant dans le graph de haut de page.

Ils redéfinissent les standards et anticipent les tendances :
 

“Transformez leur business en étant remarquable ! »
 
Seth GODIN dans “Purple Cow”.

5. QUEL DESIGN POUR MON SITE ?

Design : mot anglais dont la traduction littérale est “conception”.
Le sens couvert par ce terme est si large que rendu dans le jargon qu’il est victime de polysémie : plusieurs sens.

exemple : UX Design, expression répandue dans le webmarketing, ne désigne pas que des éléments visuels, mais le travail sur le parcours d’achat…Donc si vous recevez un brief de client, c’est mieux de savoir de quoi on parle.

Restons sur le consensus métier signifiant “graphisme web”, discipline de la communication digitale. La qualité du design satisfait à la fois annonceur et internaute.

5.1. LES COMPOSANTS DU WEBDESIGN

  • formes
  • dessins
  • polices
  • couleurs
  • occupation de l’espace
  • structure de l’information

5.2. UN WEBDESIGN PAR TYPE DE PAGE

La qualité perçue du design dépend de l’ intention : achat, information, distraction… Les critères suivants permettent d’élaborer des combinaisons qui engagent les clients :
  • type de la page : page d’accueil, landing page, page de contact
  • contexte du message : la thématique et ses codes facilitent la mémorisation du message
  • le message porté : sens, ton, vocabulaire, taille

5.3. LES FONCTIONS DU WEBDESIGN

  • ergonomie et confort de navigation : responsive design par exemple
  • créer une surprise sensorielle : surfer sur les tendances créatives
  • inspirer son audience : faciliter les recherches en optimiser la hiérarchisation de contenus
  • association contenant/contenu unique qui influence
Dans cette quête permanente d’enrichir le design, le fil rouge est le raffinement de l’audience et la personnalisation qui en découle :

“L’important dans le message, ce n’est pas l’émetteur mais le récepteur.”

6. QUELS SONT LES 10 MEILLEURS SITES ?

TOP 10 mondial CX (customer experience) 2020

Les champions de l’ expérience de consommation :
Palmares Marques de l'Experience Client CX
Top 10 mondial des meilleures performances :
Palmarès mondial des sites les plus fréquentés

7. QUEL TYPE DE SITE WEB GAGNE DE L’ARGENT ?

Mode accessoires, automobile, maison, alimentaire, loisirs…
Les différences sont trop marquées pour un résultat objectif.

L’agence retient le secteur qui concentre le plus d’internautes : les sites d’information-divertissement :
Top 20 Sites français (nb visites)

8. COMMENT RENDRE UN SITE UNIQUE ?

On parle ici de rendre un site unique ET intéressant : le fond (contenu) et la forme (webdesign).
Etre unique, c’est avoir confiance dans ses différences, pour intéresser et convaincre.

Tout l’objectif et le sens de la question…compte tenu de démographies digitale et économique galopantes !
Cet exercice passe par le processus créatif qui amène à sortir de sa zone de confort pour concevoir un site différent des autres.

8.1. TYPE DE SITE ET PROBLÉMATIQUE

  • Quel est l’objectif de mon site ?
  • Quelle est mon audience ?
  • Quels sont les données à disposition pour qualifier mon problème ?
Cette étape tient autant de la recherche intérieure qu’ extérieure.

8.2. L’IMMERSION

Evaluer l’environnement pour évoluer, communiquer et apprendre. Dresser l’état des lieux de l’écosystème :

  • que font les sites concurrents ?
  • qui sont les clients ?
  • où sont-ils ?
La sérendipité : grâce à elle Christophe Colomb a découvert l’Amérique.
La curiosité amène à la connaissance.


8.3. LA CONCEPTION

Enumérer et assembler les éléments qui structurent la démarche créative.
Le “Think different” est la stratégie créatrice de la marque à la Pomme. Répondre à la problématique avec des critères différents de la concurrence garantit de sortir du lot.

8.4. LA MISE AU POINT

“La vérité est un miroir cassé dont chacun détient un morceau.”

De nos jours, l’intelligence est collective. Le processus créatif exige d’être challengé pour valider sa pertinence et son lancement, au risque de manquer l’objectif.
Le brainstorming créatif est une pratique courante dans les agences de comm, y compris digitales.

On peut aussi chercher à rendre les interactions uniques : c’est le travail d’ UI ou Interface Utilisateur, avec la même démarche créative de différenciation.

8.5. LES ÉLÉMENTS UI DU WEBDESIGN

  • éléments graphiques
  • boutons
  • typographie
  • navigation

9. QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN SITE ET UNE APP ?

La différence est dans son usage : le site web statique est conçu pour informer, acheter et vendre.
Sa conception repose sur l’édition de pages statiques, bien qu’on arrive de plus en plus vers des pages automatisées et personnalisées grâce à l’évolution des langages.
 
L’application est conçue pour délivrer un service à son utilisateur. Celui-ci va interagir avec via son device (smartphone ou tablette) lors de parcours dynamiques. Nécessitant un téléchargement en local, sur le terminal de l’utilisateur, via une boutique d’applications type Appstore d’Apple ou Google Play Store.
 
Généralement avec une inscription au service (gratuite ou payante), sa conception est spécifique demande une base de données. Des API de microservices viennent enrichir son intérêt .
close
Nain Stratégie

Vous avez un projet de conception ou de refonte ?

Inscrivez-vous et l'équipe Web Gardeners vous contactera pour évaluer votre projet ensemble!

Nous ne spammons pas ! Consultez notre [link]politique de confidentialité[/link] pour plus d’informations

Privacy Preferences
When you visit our website, it may store information through your browser from specific services, usually in form of cookies. Here you can change your privacy preferences. Please note that blocking some types of cookies may impact your experience on our website and the services we offer.